Vous êtes ici : Accueil » ... » ... » ... » ... » Nouvelles » Un grand pas pour la biodiversité

Un grand pas pour la biodiversité

Envoyer cette page à quelqu'un Imprimer cette page

Titre: Un grand pas pour la biodiversité

Au niveau mondial, la biodiversité est en régression. C’est une mauvaise nouvelle puisque c’est précisément la diversité des formes de vie qui constitue la base d’un bon fonctionnement des écosystèmes (les forêts tropicales, les récifs de corail, les marais, …). Si la biodiversité va mal, les produits et services offerts par les écosystèmes vont mal aussi (par exemple il se développe des carences en nourriture, air frais ou encore eau potable). Nous faisons donc bien de protéger la biodiversité. C’est aussi le but de l’Objectif 2010 : toutes les parties ayant signé la Convention sur la diversité biologique s’engagent à enrayer les pertes de la biodiversité avant l’année 2010.

L’utilisation excessive des richesses naturelles L’utilisation excessive des richesses naturelles au profit de l’homme constitue une menace grave pour la biodiversité.


Cet objectif est ambitieux mais pas impossible. Pour le réaliser, il est absolument indispensable que les connaissances scientifiques soient développées là où la biodiversité est la plus riche, afin de pouvoir agir efficacement pour la protection de la nature. Mais, nous nous heurtons là à une difficulté. Les zones où la biodiversité est la plus riche se trouvent principalement dans l’hémisphère sud, justement là où l’expertise scientifique est la plus réduite. Il est donc important que des experts des pays développés prennent des initiatives pour combler ces lacunes.

Un training taxonomique Le Point focal national s'investit dans la formation scientifique dans les pays en voie de développement

Le Muséum des Sciences naturelles en a fait l’une de ses priorités. En tant que Point focal national de la Convention sur la diversité biologique, et grâce à la Coopération belge au Développement, notre institut organise des cours et des ateliers pour des personnes issues des payes en voie de développement. L’objectif ? Faire en sorte que le Sud acquière des connaissances scientifiques nécessaires pour pouvoir protéger efficacement la biodiversité et l’exploiter de manière durable.

 

Le Muséum des Sciences naturelles s’est joint à 6 autres éminentes institutions étrangères lors de la huitième rencontre des signataires de la Convention, qui se tenait cette année à Curitiba (Brésil) : le Smithsonian National Museum of Natural History (Washington, USA), le Muséum National d’Histoire naturelle (Paris, France), le Royal Botanic Gardens (Kew, Royaume Uni), l’Agence Fédérale pour la Conservation de la Nature (Bonn, Allemagne), la Commission Nationale pour la Protection et le Développement de la Nature (Arabie Saoudite) et le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique.

Signature de l'accord Dr. J. Van Goethem, responsable du Point Focal National, signe l’accord le 27 mars 2006 à Curitiba (Brésil).

 

Toutes les parties signataires ont pris la résolution d’organiser des formations et des programmes éducatifs pour contribuer au succès de la Convention sur la diversité biologique et au respect de l’objectif 2010. Le fait que notre Muséum ait été invité à signer cet accord est une reconnaissance des activités que nous menons déjà en tant que Point focal national. Seule une conjugaison des forces internationales permettra d’atteindre l’objectif 2010.

Plus sur la Convention sur la diversité biologique (*) (seulement en anglais)
Plus sur le Point focal national (*) (en construction)
Plus sur la Coopération belge au Développement (*)

(*) Ces sites web s'ouvriront dans une nouvelle fenêtre

Photos © Koen Nieuwenhuize, Philippe Kok, Yves Samyn et Bancé Soumayila

 

 
Dernière modification : 22 décembre 2011